Bienvenue

GRINU

Bienvenue sur le site du Groupe de recherche en immersion au niveau universitaire (GRINU).

La création du Régime d’Immersion en français en 2006 a amené les professeurs et les chercheurs à s’intéresser aux questions que pouvait susciter l’immersion au niveau universitaire.

Le GRINU a été fondé en décembre 2014 comme un groupe de recherche du CCERBAL  (Centre canadien d’études et de recherche en bilinguisme et aménagement linguistique) de l’Université d’Ottawa.

Ce groupe vise à réunir des professeurs, des spécialistes et d’éminents chercheurs afin de partager leur expertise et de contribuer ainsi au développement des recherches sur l’immersion française au Canada.

Les membres du GRINU s’illustrent par leur participation active à des colloques et des conférences et par la publication des résultats de leurs recherches.

Nouvelles

Du 4 au 7 octobre 2017

Conférence ICLHE 2017

La Conférence d’ICHLE vient de se dérouler à Copenhagen. Trois membres du GRINU (Catherine Buchanan, Hélène Knoerr et Jérémie Séror) y ont participé et ont présenté Le Régime d’immersion en français. Ce Régime a fait l’envie des professeurs européens qui ont indiqué que nos pratiques et la pédagogie qui sous-tendent le Régime d’immersion proposent des tendances inspirantes pour les autres programmes d’enseignement d’une matière intégré à une langue étrangère.  Nos conférenciers ont eu des échanges fructueux avec les autres participants et participantes de la Conférence.

 

 

 

 

Le 5 décembre 2016

L’ABC de l’immersion française à l’université

Un nouvel ouvrage propose un cadre administratif et pédagogique pour mettre en place des programmes d’immersion française dans les universités.

par JEAN-FRANÇOIS VENNE 

Très peu d’universités canadiennes offrent des programmes d’immersion française. Pourtant, ces initiatives pullulent aux niveaux primaire et secondaire. Un récent ouvrage analyse cette rareté et offre des solutions pour favoriser l’émergence de tels programmes.

En 2012, lors d’un forum scientifique international organisé à Ottawa sur l’immersion en français dans les universités, le commissaire aux langues officielles du Canada, Graham Fraser, déplorait l’absence presque totale de ce type de programmes au Canada. De fait, l’offre actuelle se limite à l’Université d’Ottawa, au Collège Glendon de l’Université York, au Campus St-Jean de l’Université de l’Alberta et à l’Université Simon Fraser.

Selon le commissaire Fraser, cela était d’autant plus déplorable que plus de 340 000 élèves canadiens sont inscrits en immersion en français au primaire et au secondaire. Or, dès leur 12e année terminée, la plupart retourne dans des établissements anglophones, faute de pouvoir poursuivre leur immersion. Faire de tels efforts au primaire et secondaire et ne pas les poursuivre au niveau postsecondaire ne constitue-t-il pas un gaspillage ?

Construire une pédagogie

Lors du forum, les deux organisatrices, les professeures de l’Institut des langues officielles et du bilinguisme de l’Université d’Ottawa, Hélène Knoerr et Alysse Weinberg, écoutent avec attention la conférencière invitée, Aline Gohard-Radenkovic, de l’Université de Fribourg, en Suisse. Cette dernière soutient qu’il faut élaborer une pédagogie propre à l’immersion française en milieu universitaire. Celle-ci n’existe tout simplement pas, et l’on ne peut employer dans un établissement postsecondaire les méthodes utilisées dans les écoles primaires ou secondaires. Il faut un nouveau paradigme.

« En discutant, nous avons rapidement conclu que puisque cette pédagogie n’existait pas, il fallait la créer, et que nous allions nous atteler ensemble à cette tâche », raconte Mme Knoerr. C’est le coup d’envoi d’un projet qui mènera à la rédaction de l’ouvrage collectif L’immersion française à l’université, politiques et pédagogies, publié récemment aux Presses de l’Université d’Ottawa.

Un cadre souple et adaptable

En plus de recenser les programmes qui existent actuellement, l’ouvrage propose un cadre administratif, méthodologique et pédagogique pour mettre en place de telles initiatives. Il tente de le faire en tenant compte des besoins et des moyens très divers des établissements. Par exemple, il y a environ 25 étudiants inscrits au programme offert à l’Université Simon Fraser, alors que celui de l’Université d’Ottawa en accueille 700 par année. Forcément, il faut imaginer des outils différents.

« Il fallait élaborer ce cadre sur trois niveaux, soit celui des politiques et du financement favorisant l’émergence de ces programmes, les services et l’encadrement offerts aux étudiants et aux professeurs des diverses disciplines, ainsi que les besoins spécifiques de chaque université en fonction de sa situation, explique Mme Knoerr. Par exemple, l’Université d’Ottawa est une université bilingue, offrant toutes les disciplines dans les deux langues. C’est plus facile d’y instaurer et d’y maintenir un programme d’immersion que dans un établissement qui part de zéro. »

Mme Knoerr espère bien entendu que cet ouvrage contribuera à aplanir les difficultés qui freinent l’émergence de programmes d’immersion française dans les universités. Après tout, l’immersion française au primaire et au secondaire existe déjà depuis les années 1960. Le livre sera d’ailleurs au centre d’un symposium sur l’immersion à l’Université d’Ottawa en mai 2017.

« Nous souhaitons que notre livre encourage les administrateurs à offrir des programmes d’immersion dans leur établissement, et incite les étudiants à tenter l’aventure », confie Mme Knoerr. Et pourquoi ne favoriserait-il pas l’implantation de tels programmes dans d’autres pays, par exemple des programmes d’immersion en espagnol aux États-Unis? Le cadre élaboré dans l’ouvrage ne se limite ni au Canada ni à la langue française. »

 

Le 20 octobre 2016

 

Hélène Knoerr, Alysse Weinberg et Catherine Buchanan ont mené un symposium intitulé University-Level French Immersion in Canada: Policies, Pedagogy and Practices lors de la "Sixth International Conference on Immersion and Dual Language Education: Connecting Research and Practice Across Contexts" organisée par CARLA (The Center for Advanced Research on Language Acquisition ) à Minneapolis.

Ce symposium s'appuyait sur le livre  Immersion française à l’université : Politiques et pédagogies paru en 2016  aux Presses de l'Université d'Ottawa  et  abordait trois aspects étudiés dans ce livre à savoir: les politiques nécessaires lors de l'implantation d'un programme d'immersion au niveau universitaire, les modèles d'apprentissage et la formation des enseignants et finalement des exemples d'activités pédagogiques gagnantes.

 

 

Le 7 octobre 2016

 Hélène Knoerr donnera une conférence intitulée :  Immersion française à l’université : Politiques et pédagogies, dans le cadre des Forums de l’ILOB le 7 octobre 2016 au Pavillon Simard, pièce 129.

Cette présentation s’articulera autour des trois niveaux d’analyse de l’immersion au niveau universitaire : macro (politiques linguistiques et aménagements pour l’immersion universitaire en français), méso (les dispositifs d’immersion en français au niveau post-secondaire dans les universités canadiennes et plus particulièrement celui de l’Université d’Ottawa) et micro (l’immersion de l’intérieur : témoignages des différents acteurs de l’immersion à l’Université d’Ottawa). Nous terminerons par des recommandations pour le succès de la mise en œuvre de dispositifs d’immersion.

Le 30-31 Mai et 1er Juin 2016 

Alysse Weinberg, Jérémie Séror et Thierry Simonet présenteront une conférence à Calgary dans le cadre de l’Association canadienne de linguistique appliquée sur Les facteurs d’attrition et de rétention dans le Régime d’immersion en français de l’Université d’Ottawa.

Le 24 mars 2016

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Alexandre Marotte, un étudiant du programme de didactique des langues secondes à l'université Ottawa à présenter dans le cadre du Symposium du Programme d’initiation à la recherche au premier cycle, une affiche résumant les résultats d’un projet de recherche entrepris sous la supervision de Jérémie Séror, professeur à l'Institut des langues officielles et du bilinguisme. Son affiche intitulée: « L’interaction avec l’autre! Vers un développement linguistique et identitaire  », souligne l’importance des interactions avec des francophones pour des étudiants en première année du programme du Régime d'immersion en français à l'université d'Ottawa. Ces interactions représentent pour ces étudiants non seulement un moyen d'améliorer leur français, mais aussi une manière de mettre à l'épreuve et de chercher à équilibrer leurs identités complexes en tant qu'apprenants plurilingues.

 

Le 5 mars 2016

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Alysse Weinberg et Jérémie Séror ont eu le plaisir de participer  au Colloque annuel du Centre de recherche en civilisation canadienne-française. La thématique du colloque était Le bilinguisme canadien comme projet : l’histoire d’une utopie et de sa réalisation. Leur présentation intitulée: L'immersion universitaire : Vers la réalisation d'un bilinguisme canadien a souligné l'apport de l'immersion universitaire pour la création d'un espace académique et social privilégié permettant à des apprenants de langue française de participer à des activités qui valorisent et rendent possible chez ces étudiants les qualités et compétences nécessaires à la réalisation d'un Canada bilingue.

 

 

Février 2016

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Alysse Weinberg a eu le plaisir de participer à la conférence  « International Spring Conference 2016 » organisée à l’université de Tel Aviv  par « the Higher Education in Israel Network of English Teachers ».  Le thème de la conférence portait sur l’ enseignement de l’anglais en éducation supérieure. Sa communication intitulée Discipline and Language Professors’ Collaboration in the uOttawa Immersion Program portait sur la relation entre deux acteurs essentiels de l’immersion universitaire. Elle a analysé les tensions entre ces deux acteurs  et les bénéfices découlant des leurs collaborations en particuliers pour un cours d’histoire.  

 

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